Collectif: Revers

Revers est une asbl liégeoise et partenaire de l’Autre "lieu" depuis longtemps.

Revers utilise « la culture comme instrument universel » pour créer des espaces de rencontres et de créativité hospitaliers aux personnes vivant de multiples vulnérabilités. Permettant le lien entre ces dernières, les travailleurs sociaux et les partenaires culturels, Revers propose des ateliers et se veut le catalyseur d’une « ouverture vers le tissu culturel urbain ».

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter leur site internet : http://revers.be/ !

Découvrez ci-dessous les contributions de ce collectif !

Anastase

« Les grands espaces sur les forêts du monde. La grande forêt d’Amazonie c’est le poumon du monde et les forêts aident la vie à apprendre, à écouter les arbres et les toucher et on les enlace et sentir ma joie de vie en la Laponie. Avec les grands espaces blancs et les arbres et les rennes et les lapons dans leur tente enneigée, à écouter le silence et les cris des oiseaux et du vent glaciale -40°. La forêt boréale qui surplombe la Finlande et la Russie dans la nuit étoilée avec les lapons qui dansent et chantent des chansons traditionnelles. »

Armand

« Plusieurs hospitalisations, plusieurs essais de vie. En appartement, jumeaux de 21ans, très heureux de voir mes enfants. Aimerais aller à la campagne. Quitter les maisons psychiatriques. Petite maison en bois, petit jardin. Reprendre mes enfants, faire des voyages avec mes enfants. »

Bernadette

« Pour moi la broderie m’aide à m’évader dans mon passé de mes années d’étude en habillement et tricot machine. Je faisais des patrons pour pouvoir les réaliser sur un vêtement en tissu où en tricot. Ça me permet d’imaginer si j’avais continué mes études, j’aurais pu faire mon métier en habillement et tricot machine et j’aime broder grâce à ma tante dans mon enfance, je la voyais broder des blouses, napperons, des sets de table etc… Je brode plus ici car j’ai plus d’espace qu’à la maison et c’est agréable de le faire ici, de revoir des souvenir et ça me permet de réaliser d’autres ouvrages, comme faire représenter la Sicile, donc broder la charrette sicilienne et des temples, petit à petit car ça prend du temps pour réaliser. Ça et quand j’aurai terminé ça représentera le village d’où vient ma maman, c’est-à-dire Agrigento (Sicile). »


Carlo

Cindy

Danielle

Franz

Hanifé

« La vie de mes filles à la Tramontagne. Au centre ça fait presque 4ans. Au départ, c’est dur et puis avec le temps ça va. Ils font des sorties, des balades à Sprimont, Aiwailles et Aublaisse, des balades à la forêt et il y a des châteaux à Sprimont et des chevaux. On passe des moments fort tous les 3. On se raconte tout en joie, en bonne humeur, en joie. »

Marisa

Sébastien

Valérie

« Je pense aux enfants qui doivent aller à l’école seule sans leurs parents et doivent se débrouiller seul dans la rue et parfois pleurent leurs parents parce qu’ils travaillent ou ne s’entendent pas et croisent des gens dans la rue qui les aident ou des autres enfants avec qui parler parfois ou des agents de police.«